Nature au coeur profond sur qui les cieux reposent, Nul n'aura comme moi si chaudement aimé La lumière des jours et la douceur des choses L'eau luisante et la terre où la vie a germé.
La forêt, les étangs et les plaines fécondes Ont plus touché mes yeux que les regards humains, Je me suis appuyée à la beauté du monde Et j'ai tenu l'odeur des saisons dans mes mains.
Autrefois si insalubres !
RépondreSupprimerCes étangs ont gardé leur poésie et même leurs poissons : puisqu'on veille à les réapprovisionner.
Nature au coeur profond sur qui les cieux reposent,
RépondreSupprimerNul n'aura comme moi si chaudement aimé
La lumière des jours et la douceur des choses
L'eau luisante et la terre où la vie a germé.
La forêt, les étangs et les plaines fécondes
Ont plus touché mes yeux que les regards humains,
Je me suis appuyée à la beauté du monde
Et j'ai tenu l'odeur des saisons dans mes mains.
Anna de Noailles "Le coeur innombrable"
Ah ! Anna de Noailles !!!
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