"Voici qu'un deuil nouveau couvre le voisinage,Déjà l'eau des étangs gèle dans les roseaux,Et déjà les chemins sont pleins de ton carnage,Hiver ! cruel chasseur de feuilles et d'oiseaux."
Le deuil de la natureconvient à la douleuret plaît à mes regards.Lamartine
Splendeur de la morte-saison !
Le deuil de la nature
RépondreSupprimerconvient à la douleur
et plaît à mes regards.
Lamartine
Splendeur de la morte-saison !
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