
"Le soleil est couché, à présent l'herbe longue
Oscille, languissante, dans le vent du soir ;
L'oiseau s'est envolé de cette pierre grise
Pour trouver quelque chaud recoin où se blottir.
Il n'est rien, dans tout le paysage désert,
Qui vienne frapper mon regard ou mon oreille,
Si ce n'est que le vent, là-bas,
Accourt en soupirant sur la mer de bruyères."
L'oiseau s'est envolé de cette pierre grise
Pour trouver quelque chaud recoin où se blottir.
Il n'est rien, dans tout le paysage désert,
Qui vienne frapper mon regard ou mon oreille,
Si ce n'est que le vent, là-bas,
Accourt en soupirant sur la mer de bruyères."
Magnifique...
RépondreSupprimerÇa me donne envie de relire "Les hauts de Hurlevent".
Ces sauvages paysages expliquent l'état d' Âme de la famille Bronté.
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